mardi 24 mai 2011

Mon prochain ordinateur, c'est le web ?

Ces derniers jours, j'ai découvert deux projets web assez impressionnants et tout accessible en ligne (et sans Flash ;) ).

Le premier, c'est la possibilité de rejouer à une console, que j'ai adoré sans la posséder, : la GamedBoy. Elle me fascinait et je jouais dessus dès qu'un copain voulait bien me la préter. Mes jeux préférés ? En premier, je parlerai évidemment de tous les Zelda. Et je dois confesser, j'ai accroché aux premiers épisodes de Pokemon, sans jamais avoir le courage de tous les collectionner. Le site c'est GameBoyOnline.

Mon coeur vacille de nostalgie.

Par contre, je me pose la question de la légalité d'un tel site. Je ne pense pas que tout soit tombé dans le domaine public, surtout en lisant "GameBoyOnline only supplies the Game Boy Games to play as a PERSONAL BACKUP of legally owned Game.". C'est de l'applet Java, mais l'exploit est à noter.

N'hésitez pas à tester, la liste des jeux est impressionnante. La GameBoy en ligne, c'est via Korben que je l'ai découvert.

Un projet MAXI geek que j'ai découvert par un collègue, c'est le Linux bootable en Javascript. Le site du projet fou c'est Bellard.org.

Je m'auto-ping

Je dois avouer que je comprends pas trop à quoi ça sert mais je pense que c'est la performance qui est à noter.

Depuis quelques années, on voit aussi fleurir des offres de jeux "virtualisés". Le principe est de déporter l'exécution de votre jeu sur un serveur distant, votre ordinateur ne sert qu'à récupérer l'image et à l'afficher. Je pense par exemple au site StreamMyGame.


Grâce à ce type de services, vous pouvez jouer aux derniers jeux depuis n'importe quel ordinateur, sur n'importe quel OS, avec n'importe quelle puissance (ou presque). La seule contrainte est d'avoir une connexion Internet qui offre le débit suffisant.

Pour finir sur les exemples, je voudrais aussi parler de Google qui lance enfin en France les premiers ChromeBook. Le concept de l'ordinateur a été revu par le géant de l'Internet. Ce n'est plus un système en local, mais un portail vers "le cloud". Il y a une vidéo extrème, où l'ingénieur est stoppé maintes fois, son ordinateur détruit et un autre proposé, et à chaque fois, il peut continuer tout de suite là où il en était, et sur un ordinateur complètement différent.



Au final, dans quelques années à quoi va servir l'ordinateur ? On aura peut-être seulement besoin d'un écran, avec une carte réseau et peut être même plus de clavier et souris.

On pourra peut-être ainsi réduire la fracture numérique. La loi de Moore ne nous obligera plus à changer d'appareil tous les 3 ans. Et il n'y aura plus de guerre Windows/Linux/MacOs.

Le problème sous-jacent est de savoir si les réseaux pourront supporter cette évolution. Quoi qu'il arrive toutes ces avancées ne font que me réjouir.

2 commentaires:

  1. Y'a du bien comme du moins bien dans "le cloud".
    Le bien : déporter les calculs lourds sur des serveurs tiers
    Le mal : sauvegarder ses données personnelles sur des serveurs tiers

    RépondreSupprimer
  2. Il semble que du "Cloud @t home" est en train de naitre. Ou tu héberges ton propre cloud. L'idée est pas mal aussi.

    RépondreSupprimer